Gourmand`Iz


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Grosse frayeur !

Ce soir à 17h30 en quittant le taf, je reçois un appel de mon frère qui me dit avoir des douleurs et des étourdissements si intenses qu’il a décidé de demander à la voisine de l’emmener aux Urgences !

Venant de lui, ça ne peut que m’inquiéter… Déjà, parce qu’il est pas bien, mais surtout, parce que pour qu’il prenne la décision d’aller à l’hôpital, c’est que vraiment ça ne va pas du tout !!!

A 20h30, il m’a confirmé qu’il rentrait à la maison, il est en route là et ne devrait pas tarder à arriver… & il va BIEN !!!

Je lui laisse le soin de raconter ce qu’il aura envie d’en dire, c’est pas à moi de le faire, mais pffiou, quel soulagement que ce ne soit pas si grave que ça !

J’en profite pour lui faire un gros bisou virtuel en attendant qu’il soit à la maison et que je puisse bisouter sa joue en « live » ;-)


Amsterdam, Venise du Nord

Amsterdam…

Des canaux, des ponts, des maisons flottantes, des péniches…

Surnommée la Venise du Nord, elle partage avec sa jumelle italienne cet impressionnant labyrinthe d’eau qui la découpe dans tous les sens…

Il y a pourtant quelques différences (à mon plus grand plaisir, car une copie conforme m’aurait moins dépaysée…) notoires. D’abord, Amsterdam n’est pas piétonne… Les voitures peuvent y circuler, mais elles sont tout de même nettement moins nombreuses qu’à Paris ou Londres… Les rues sont plutôt envahies de piétons (les touristes) et surtout de vélos (les Amstellodamois)… Ensuite, Amsterdam affiche des façades sombres, marrons, noires pour la plupart, qui tranchent avec les roses et rouges qu’on voit à Venise… Enfin, Amsterdam n’est pas une ville faite pour les balades romantiques… Univers de décadence mêlant sexe monnayé et drogues (légalisés dans les deux cas), la ville n’a rien d’une destination rêvée pour les amoureux ou encore pour les familles…

Amsterdam m’a bluffée… Impossible de rester insensible à tout ce qu’on y voit et qui tranche avec ce qu’on a l’habitude de voir chez nous… Les CoffeeShops (cafés où il est possible d’acheter et de consommer du cannabis), le Quartier Rouge qui abrite les « vitrines » derrière lesquelles les prostituées racolent le chaland, les boutiques de souvenirs dans lesquelles il est presque impossible de trouver des objets sans rapport avec l’univers du sexe ou celui de la drogue…

Dépaysement total.


Another one bites the dust – Queen

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Ecriture thérapeutique ?

Ecrire ses angoisses, s’en débarrasser en les jetant sur du papier ou sur un clavier… Ne serait-ce pas une légende ?

Ecrire, pour moi, ce n’est pas me débarrasser de ce qui me ronge… C’est juste me montrer vulnérable face à ceux qui me lisent… Accepter qu’ils donnent leurs avis… Assumer mes erreurs & faux pas en public…

Ou alors il faudrait que je n’écrive que pour moi, sans publier… Mais où est le plaisir de dire s’il n’y a personne pour écouter ?

Dire tout haut & accepter d’être vulnérable ou murmurer tout bas & accepter d’être seule ?

Ecrire n’est pas une forme de thérapie… c’est déjà une douleur, un dilemme, un choix, une prise de position… C’est déjà prendre la décision de laisser déborder l’émotion hors de soi, sans pour autant totalement l’extérioriser… Ca veut dire accepter que ça fasse mal de partout, de dedans comme de dehors, et qu’en plus d’avoir à affronter sa douleur intérieure, il va falloir faire avec le jugement de l’extérieur…

Ecrire… c’est mal, nan ?


Tout arrive…

Une mère de famille, divorcée, la petite quarantaine. Position d’influence dans une boite dynamique, vie rythmée par les horaires de train, les horaires de boulot, les horaires d’école et de cours de danse & de foot des enfants.

Des plaisirs simples, sans prétention, des dîners entre copines, des responsabilités dans l’asso des parents d’élèves, un petit verre de Chardonnay & un bon bouquin, consommés plongée dans un bain brûlant.

Des attentes maîtrisées, sans fol espoir, ce qu’il faut d’ambition & des rêves de bonheur pour ses enfants.

Parfois l’envie de se blottir contre un homme, vite dissipée par l’amertume d’un divorce à l’amiable, une séparation d’un commun accord mais pour laquelle il était plus d’accord qu’elle…

Des soirées qui s’étirent dans la langueur d’une solitude pas vraiment recherchée…

Puis de nouveau un coeur qui bat. Quelque chose qui se passe, un émoi. L’envie de faire attention à sa tenue, à son comportement parfois trop dirigiste. Distribution de sourires, de paroles réconfortantes, de regards complices.

Sans savoir pourquoi & sans réellement chercher à comprendre, ressentir quelque chose d’aussi nouveau qu’effrayant, d’aussi inattendu qu’agréable.

Etre charmée par une autre femme, & se dire « pourquoi pas ».


Raconter l’écriture

Parfois on me demande ce que j’écris, sur quoi j’écris, pourquoi je le fais…

Comment expliquer l’urgence du besoin de mettre des mots sur ce qui bouillonne à l’intérieur ? L’expliquer, c’est déjà un peu le renier… Cette urgence, ça se ressent, ça se vit, et là il faut se vider, et vite, parce que c’est la seule chose à faire…

Ecrire pour ne pas exploser ? Pour ne pas étouffer ?

Ou parfois pour faire passer un message, destiné à une personne, mais le dire aux yeux de tous, pour ne pas blesser, ou choquer, ou ne pas être blessée par une réaction ou une absence de réaction…

Parfois simplement pour raconter, pour décrire… & attendre du lecteur un avis, un point de vue, un conseil qui n’est pas forcément appliqué mais toujours respecté…

Parfois juste parce qu’il est plus simple de chercher le mot parfait pour décrire ce qu’il y a à l’intérieur plutôt que de réfléchir à pourquoi c’est à l’intérieur…

Parfois pour faire semblant de partager, alors qu’en fait tout se vit seul. Dans une solitude qui nous prend dès la naissance et nous poursuit jusqu’à la fin.


Me sens bien mieux en Rouge (Hollywood !)…

3ème test, beaucoup plus concluant que le précédent !
Mes ongles portent la teinte Rouge Hollywood qui leur va à merveille :) :) :)
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Lovin’ it !


Les petits mouchoirs

…entre rire & larmes…

Un film très émouvant, frais, drôle, puis bouleversant sur la fin… Des sanglots qui restent coincés dans la gorge, les yeux qui picotent… Une très belle histoire sur l’amour et l’amitié surtout…

C’était sympa, le petit ciné du dimanche matin !


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