Gourmand`Iz


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Clé n°2 : Doser ses exigences

 On ne peut attendre de l’autre qu’il nous apporte tout ce dont nous avons besoin. Avec chacun, nous partageons des choses différentes. Des amis pour la conversation, pour l’art, les expositions, les courses… Des amis à qui on confie des épisodes de sa vie et qui vibrent pour avoir connus les mêmes. Ceux avec qui on peut parler divorce… ou de la mort des parents…

 

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Rockstar – Nickelback

Image de prévisualisation YouTube

Merci à Rahma pour cette très très bonne découverte :)

J’arrive pas à trouver une version qu’on peut regarder d’ici, mais allez la voir sur YT, franchement ça vaut le détour :)


A définir seul(e) ou à deux…

Je me suis toujours insurgée contre les grandes lois sociales, en particulier contre une avec laquelle je suis loin d’être d’accord… Et si je m’insurge, c’est parce que je ne comprends pas que la Société ait son mot à dire dans quelque chose qui devrait se décider à deux uniquement… Sans que personne autour ne puisse porter le moindre jugement dessus…

Pourquoi est-ce que le fait d’avoir plusieurs partenaires sexuels pendant la même période est-il forcément mal ?

Quand on est célibataire, et qu’on enchaîne les histoires courtes et frivoles, on est vite taxé de Don Juan au mieux, de connard au pire quand on est un homme ; de séductrice au mieux, de salope au pire, quand on est une femme… Mais où est le mal ? Où est le vice ? Profiter des plaisirs de la chair, se donner dans une étreinte unique puis passer à autre chose, sans en faire toute une histoire, sans en faire grand cas… est-ce si mal ? Dans le process, personne n’a été blessé, heurté, personne n’a souffert… Deux individus se sont aimés le temps d’un frisson partagé… Est-ce si mal si la fois d’après, l’autre n’est plus le même ? Cela remet-il en question ma parfaite sincérité au moment où j’ai été dans les bras de celui d’avant ?

Quand on est en couple… Là, c’est pire… L’exclusivité (définie comme « possession sans partage » – !!!!!! – par Reverso) est une clause quasi-systématique dans tous les contrats amoureux… Au nom des bonnes moeurs, de la moralité, des préceptes religieux, on se doit à soi, et on doit à son compagnon, de n’être qu’une « possession sans partage »… Je ne juge aucun des couples qui se sont promis la fidélité et l’exclusivité, c’est une décision que je peux comprendre et respecter lorsque A & B affirment et assument clairement cette décision qu’ils ont prise à deux

Mais imaginons que A & B tombent d’accord sur une autre définition de leur relation… Un contrat qu’ils écrivent à deux, en y mettant des tonnes de promesses (« je te promets qu’il n’y a qu’à toi que je confierai mes angoisses et mes rêves »), d’engagements (« je serai là pour calmer chacune de tes douleurs »), de souhaits (« j’aimerais qu’un jour tu sois le père de mes enfants »)… Imaginons qu’à la liste de ces choses qu’ils ne veulent vivre qu’ensemble, ils prennent la décision d’y ajouter une clause de « non-exclusivité » en matière de sexe… Que sans pour autant aller à l’encontre de tous leurs engagements, ils s’offrent, l’un à l’autre, la possibilité, le droit, de vivre une sexualité parfois dissociée de leur amour… 

De quel droit C, X, J ou M peuvent-ils juger cette décision ? Qui peut dire que ce n’est pas « bien » ? Que ce n’est « pas de l’amour, dans ce cas là ! » ? Qu’A & B sont « infidèles » ?

La définition de l’infidélité (Reverso, toujours), c’est ça :

  • fait d’être infidèle, de manquer à ses engagements
  • inconstance en amour et en amitié
  • trahison, déloyauté envers quelqu’un 

Si A s’offre du bon temps avec un autre que B, manque-t-elle à ses engagements ? Non, puisqu’elle ne s’était pas engagée à ça… Est-elle inconstante ? Non, puisqu’elle retournera vers B ensuite… A-t-elle trahi B, été déloyale envers lui ? Non, puisqu’il est d’accord avec ce qu’elle fait…

Personne ne peut décider ce qui peut ou doit se passer au sein d’un couple… si ce n’est les deux personnes directement concernées…


Juste moi…

Etre soi…

Comment faire quand les gens s’attendent à ce que tu sois quelqu’un d’autre ? Quand tu côtoies plusieurs sphères, avec des personnes différentes les unes des autres, avec chacune une vision bien particulière de qui tu es, de qui tu dois être ? Quand tes paroles sont analysées, décortiquées, parfois retournées contre toi ? Quand on attend tes faux pas et tes chutes pour pouvoir critiquer tes décisions ?

Comment faire rentrer dans une seule et même personne celle qui conviendra à tous ceux qui t’entourent ? La femme qui séduit son mari chaque jour, la mère qui rassure ses enfants à chaque occasion, l’employée qui convainc son patron à chaque mission, l’amie qui panse les blessures à chaque douleur ? Comment arbitrer entre toutes celles qui doivent co-exister en soi et se sentir quand même UNE, fidèle à elle-même, fidèle à ce qu’elle a pour valeurs et principes, fidèle à la petite fille qu’elle était, fidèle à la vieille femme qu’elle veut être avant de mourir, fidèle à la femme qu’elle veut être là maintenant tout de suite ?

Comment faire pour crier en silence… « laissez-moi n’être que ce que je suis »… « ne me demandez pas d’être plus, ou moins, ou mieux, ou moins bien »… « ne me jugez pas, je fais ce que je peux, je n’ai pas toutes les cartes en main, je ne sais pas faire autrement »… « pardonnez mes manquements, mes faiblesses, mes ratés, mes défauts »… « aimez-moi fort, pour celle que je suis là, maintenant »… et « dites-le, que vous m’aimez comme ça »…


Ecrire, maintenant !

Dimanche après-midi, sentir l’urgence de l’écriture poindre en moi, envie de mots et de phrases, de virgules et de points de suspension… Me tâter, hésiter, ouvrir mon début de roman et le refermer, presque renoncer… Mais l’envie est trop forte, le besoin trop pressant pour être capable de passer à autre chose… Alors fouiller dans ma tête, dans mes sens, un sujet à aborder, un début d’anecdote à raconter, et puis finalement décider de laisser les choses sortir d’elles-mêmes, au gré de mes doigts qui s’agitent sur le clavier…


Historique du mot « geek », spéciale dédicace à Doudou !

Au moyen âge un geek (dont l’origine vient de l’allemand geck) était employé pour désigner une personne assez étrange ou un peu folle.

Au XIXème siècle ce mot fut utilisé pour qualifier les malades mentaux que l’on exhibait dans les foires. Au début du siècle dernier, le terme dériva sur les gens solitaires et ‘‘hors normes ».

Aujourd’hui,  »geek » est employé pour les passionnés de nouvelles technologies comme internet, l’informatique, les ordinateurs, etc…


Rentrée 2010

Avec un peu de retard, il me faut faire un petit article sur la rentrée des classes 2010… Non pas que je sois personnellement concernée, mais j’ai deux petites soeurs qui sont encore en pleine évolution scolaire…

Pauline a eu son bac en juillet dernier… & plus que ça, elle l’a même eu avec mention TRES BIEN ! Quelle classe… ! Depuis, après des vacances d’été bien méritées, elle est en Hypokhâgne… ouais rien que ça ! J’suis fière de toi, ma Ssindoiz !

Claire est maintenant en 3ème… Que le temps passe vite ! Après une année de 4ème difficile, moitié cours, moitié hôpital, beaucoup de rééducation, une nouvelle opération en juillet, elle fait désormais partie des « plus vieux » du collège… Et cette année, de grandes choses l’attendent : le brevet (ça c’est pour la partie la moins marrante), et un voyage scolaire de deux semaines en Espagne ! J’suis fière de toi, ma Ssaïssaï !

Je vous souhaite à toutes les deux beaucoup de réussite & de beaux moments… Je vous aime fort !