Gourmand`Iz


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I got them !

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Yeaaaaaaaaaaaaaah !


*Un piédestal ?* (citation du jour)

« Il faut collectionner les pierres qu’on vous jette. C’est le début d’un piédestal.« 

[Hector Berlioz]

Se nourrir des attaques des autres, les intégrer pour en ressortir plus fort, plus grand… En faire des marches à gravir pour s’élever bien au-delà, ne pas être perméable aux critiques mais au contraire les accepter pour mieux se construire…

Ne pas avancer sans les voir, mais au contraire s’en abreuver & montrer qu’on est bien plus, qu’on est bien mieux…

L’épouse de notre cher Président n’a-t-elle pas raison quand elle dit que « il y a une chose pire que de ne pas être critiqué, c’est de ne pas s’exposer aux critiques » ?


Question de sémantique

En matière de communication, tout ou presque est permis pour nous aider à faire entendre à l’autre ce qu’on veut réellement dire : choisir le ton sur lequel les mots seront dits, amical ou menaçant, choisir le contexte dans lequel ils seront prononcés, en tête à tête ou au milieu d’une foule, choisir le langage non verbal duquel ils seront accompagnés, regards, mimiques, gestuelle. Tout cela compte, tout cela participe à l’échange et à la façon dont les messages seront interprétés…

Mais qu’en est-il des mots eux-mêmes ? Leur pouvoir est extrême, suprême même. Les mots sont la clé de voûte de la communication, du message et de sa valeur intrinsèque.

On aura beau les enrober de tous les froufrous des temps modernes, les accompagner d’expressions du visage torturées qui cherchent à les démentir, s’excuser juste après qu’ils ont « dépassé nos pensées », les mots prononcés résonneront toujours à l’oreille de celui qui les a entendus, sauteront toujours aux yeux de celui qui les a lus. Ce qui est dit n’est plus à dire mais surtout, surtout, ce qui est dit est dit.

Je ne suis pas adepte de l’adage qui dit qu’« il faut tourner 7 fois sa langue dans sa bouche » avant de parler, ça tue la spontanéité de son message, et c’est bien souvent dans cette spontanéité qu’on est au plus proche de l’essence même de ce qu’on a en tête, mais je dois le reconnaître, prendre le temps de choisir ses mots est primordial. D’abord parce que toute vérité n’est pas bonne à dire, et encore moins à entendre, d’autant plus que bien souvent il n’y a pas qu’une vérité universelle mais plutôt une interprétation de cette vérité par chacun. Ensuite parce qu’un mot dit ne pourra jamais être retiré, amoindri, effacé. Prononcée avec tendresse ou colère, susurrée ou hurlée, atténuée ou amplifiée par une ambiance, la parole donnée reste gravée. Enfin parce qu’on ne maîtrise jamais la façon dont l’Autre appréhendera ce discours qu’il redoutait, espérait ou ne soupçonnait pas. Parce que passés le soulagement, la surprise ou le dépit, resteront encore ces mots dont on ne sera jamais vraiment sûr qu’ils ont été dits pour plaire, punir, caresser ou attaquer.

Dis lui que tu le veux, dis lui que tu le kiffes, dis lui que tu as un coup de cœur inexpliqué, dis lui que tu ne sais plus que faire de votre histoire, dis lui « jtm », ou dis lui « je t’aime »

Dis lui que tu es en colère, dis lui que tu ne comprends pas, dis lui que tu ne peux pas pardonner, dis lui qu’il te faut du temps, dis lui « je t’en veux », ou dis lui « je te hais ».

Dis lui qu’elle te manque, dis lui que tu as envie d’elle, dis lui que tu l’as dans la peau, dis lui que c’est pour la vie, ou dis lui que c’est pour une nuit.

Dis lui l’un ou l’autre, mais ne va pas de l’un à l’autre… & choisis bien tes mots, leur destinataire mérite au moins ça.


**Striking News**

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Ces visages ne vous disent probablement rien…

Richie Sambora, Jon Bongiovi, David Bryan et Tico Torres

*BON JOVI*

 My favorite music band…

 ENFIN en concert en France, à Bercy, le 16 juin prochain ! ! !

Les places seront en vente vendredi à 10h & je suis sur le coup !

J’Y SERAI ! ! !


*Se chevaucher, s’étouffer* (citation du jour)

« Deux personnes qui s’approchent suffisamment l’une de l’autre pour vivre une histoire d’amour sont deux territoires avec leurs frontières communes, leurs lieux de chevauchement ou d’étouffement« 

[Denis Lachaud]

Vivre une histoire d’amour, c’est laisser l’autre envahir un espace vital qui n’a jusqu’à lors été destiné qu’à nous seul, c’est le laisser gagner du terrain sur sa vie en tant que personne une, c’est dire « nous » plus souvent que « je », c’est s’oublier un peu, c’est étouffer parfois… Partant de cela, comment décider consciemment et sans retenue de se lancer quand même ?


*Désir* (citation du jour)

Trois pour le prix d’une !

« On en vient à aimer son désir & non plus l’objet de son désir »

[Friedrich Nietzsche],

« Un jour vient où vous manque une seule chose, ce n’est pas l’objet de votre désir, c’est le désir »

[Marcel Jouhandeau]

&

« Le plaisir étant éphémère et le désir durable, les hommes sont plus facilement menés par le désir que par le plaisir »

[Gustave Le Bon]

Coeurs d’artichaut qui vous reconnaîtrez là-dedans, sachez que nous sommes jumeaux en tout point de vue… Désirer, vouloir séduire, charmer, l’attente, l’angoisse, l’excitation qui monte, voilà un beau moteur… Une fois que le jouet tant attendu, tant espéré, tant convoité est enfin entre nos mains, que faire d’autre sinon en profiter quelques instants puis être en manque d’envie, alors le casser et se remettre à poursuivre un nouveau rêve ? Juste pour profiter encore de l’exaltation liée au désir…?

De plus, et là c’est du lourd car c’est ma citation préférée, [Lord Byron] disait que « dans sa première passion, la femme aime son amant, dans toutes les autres, tout ce qu’elle aime, c’est l’amour« … Alors comme ma première passion est bien loin derrière moi, maintenant qu’importe l’objet, pourvu que j’ai l’envie, « qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse » [Alfred de Musset] !

Vivons nos désirs, laissons les nous marquer, laissons les nous entraîner dans la quête d’un bonheur même éphémère, c’est ce qui fait de nous des êtres en mouvement et donc des êtres…vivants !


*Unique* (citation du jour)

« Tout moment est dernier, parce qu’il est unique »

[Marguerite Yourcenar]

Photographiez, mémorisez, faites durer, prolongez… La seconde d’après, c’est déjà fini !

Iz`


*Aujourd’hui* (citation du jour)

« Tout ce qui peut être fait un jour, le peut être aujourd’hui »

[Montaigne]

N’attendez plus, sautez le pas, lancez vous, déclarez votre flamme, mettez en place cette nouvelle vie, vivez vos rêves pour ne plus rêver votre vie !

Aujourd’hui est le premier jour du reste de notre vie !

Très bon lundi, très bonne semaine,

Amicalement

Iz`


Protégé : Adulte & Sexy… Libre.

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Sus à la dichotomie !

Entre Monde des Bisounours & Monde des Ténèbres, il existe un no man’s land qui gagnerait à être un peu plus médiatisé.

Sortons des « je broie du noir » ou de leurs exacts opposés les « je vais bien, tout va bien » qui plongent notre monde (ou plutôt la perception qu’on en a) dans une dichotomie aussi malsaine que limitative.

D’un côté, une vision assombrie de l’Univers qui nous entoure. Ciel rempli de nuages, verre à moitié vide, horizon flou, quête perpétuelle de sens & comportement social Prozac`ment assisté. Du noir, de l’incertain, de la peur.

De l’autre, du fluo plein les yeux & des sourires niais sur les visages. Des arcs-en-ciel qui relient le Pays de Candy & la prairie des Teletubbies, des collègues merveilleux, des parents compréhensifs & des enfants divinement parfaits : tout le monde a été cloné sur Mary Poppins. Effet pervers : comportement social inadapté pour cause de manque de lucidité.

Ne pas tomber dans l’un ou l’autre de ces extrêmes n’est pas si difficile. L’endroit pour y échapper n’est pas situé sur la frontière ténue entre les deux univers. Au contraire, il est complètement en dehors de ce schéma, comme dans une autre galaxie.

Cet endroit a d’autres règles, d’autres modes de communication que le recours systématique aux larmes ou aux rires. Il est plein de douceur, juste ce qu’il faut pour ne pas produire de specimen moelleux à outrance. Il est bourré de mélancolie, juste ce qu’il faut pour encourager la recherche de bien être.

Je ne suis donc que bien. Je vais juste bien. La vie n’est ni noire ni rose, elle coule & m’entraîne, c’est tout, & ça me va.


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