Gourmand`Iz


Si d’aventure…

… certains continuaient à relayer le message publié ici, STOOOOP ! 

J’ai trouvé mon dessin !

Vous pourrez l’admirer si tôt qu’il sera définitivement terminé, et si tout va bien, c’est pour dans deux jours…

Patience !

Merci à ceux qui ont diffusé l’info ou se sont proposés de le faire !


Désir, désir !

Je ne suis que frustration

A chaque instant, à chaque seconde, je bous de l’intérieur. Je dévisage chaque homme qui passe et décortique son allure, sa gestuelle et ses mimiques… & y trouve forcément quelque chose qui me plaît.

Je craque pour une démarche, pour un sourire, pour l’intonation d’une voix… Je fonds pour un regard profond, pour une maladresse, pour une odeur

Difficile dans ces conditions de penser à autre chose qu’à ça, au manque d’un corps contre le mien, au désir d’un souffle sur ma peau… & ça me brûle parfois si fort qu’il m’apparaît urgent d’y remédier…

Je me sens tomber dans le glauque, j’ai l’impression qu’étant donné mon état, je pourrais me laisser aller avec n’importe qui… Et bien que profondément anti-relation exclusive en ce moment, je ne veux pas non plus verser dans le « facilisme« … Je me détesterais de devenir cette fille, & pourtant je la sens grandir en moi…

J’ai de la marge bien sûr, avant d’en être à ce point là, mais sait-on jamais, je préfère évacuer maintenant, pour désamorcer


Aliénation !

  • Aliénation [Petit Larousse illustré, 2008]

1. Transmission à autrui d’un bien ou d’un droit.

2. Abandon ou perte d’un droit naturel.

3. Etat de l’individu dépossédé de lui-même par la soumission de son existence à un ordre de choses auquel il participe mais qui le domine.

Je suis dépossédée de moi-même. Soumise à une organisation professionnelle à laquelle je participe mais qui me domine.

J’ai perdu un droit naturel : celui de vivre une vie en harmonie non pas avec mes désirs (ça, c’est de l’ordre de l’Utopie…) mais au moins avec mes principes. Celui de me réaliser au quotidien. Celui d’associer labeur et épanouissement.

En ce qui concerne le premier point, je suis obligée de me porter en faux : moi ce que j’ai accepté de transmettre, c’est ma force de travail. Nullement autre chose. Je n’ai rien donné d’autre, ils me l’ont pris.

  •  S’aliéner [Petit Larousse illustré, 2008]

=> Détourner de soi : « par son attitude, il s’est aliéné toutes les sympathies ».

Je m’aliène mes rêves, mes désirs de grandeur, mes ambitions de petite fille. Je m’aliène ma capacité à fournir beaucoup d’efforts, à me concentrer pour la réalisation de mes objectifs. Je m’assois sur mes principes en m’associant à ceux qui ont fait de moi cette fille blasée. Je renie une partie de moi en leur souriant et en leur donnant le change. Je me sous-estime en leur offrant l’exclusivité de mes compétences.

C’est ma vie, c’est moi-même que je détourne de moi.

Et tant que je ne fais rien pour que ça change, c’est aussi mon honneur et ma dignité que je jette au fond d’une poubelle que je referme et dont je m’éloigne sans un regard en arrière, après avoir généreusement craché dessus.


La Ronde de nos Ex…

excoeurbris.jpgEn parallèle de l’état d’esprit décrit ici, une autre attitude, bien plus ancienne a priori, se révèle plutôt courante, du moins dans mon entourage immédiat : le recours désespéré à ceux qui ont dans le passé partagé quelques instants de nos vies.

En général, de ce que la plupart en disent, cette pratique est motivée par des impulsions d’ordre sexuel liées à un état hormonal chamboulé par un contexte particulier ou à une trop longue période d’abstinence.

Recourir à un ex a de nombreux avantages. Les conversations préliminaires sont bannies, ou du moins largement épurées. Plus besoin de séduire ni de convaincre : pour peu que les deux partenaires éprouvent simultanément des besoins similaires, toute la discussion type débat parlementaire devient superflue. Là encore, notre soif d’histoires à vive allure est épanchée dans des délais en général très raisonnables…

De plus, la phase de découverte du corps de l’autre et d’exhibition du sien étant passée (et avec elle la pudeur, les complexes, les craintes bloquantes…), rien n’empêche plus de se concentrer sur le « fond » du problème.lesex.jpg

Avec un peu de chance, on ne ressent rien d’autre qu’un peu de tendresse pour l’autre, ce qui désamorce d’emblée la pression (« vais-je le satisfaire ? » « va-t-il vouloir que je fasse ça ou ça alors que ça ne me dit rien ? ») liée à trop d’empressement de type « amoureux ». Il suffira alors de se concentrer sur son propre plaisir puisqu’on est pas dupe : c’est ce que l’autre fait aussi (dans 90% des cas…). Dans un contexte amoureux, l’enjeu est bien plus important puisqu’il faut s’assurer de donner suffisamment de plaisir à l’autre pour qu’il ait envie de rester…

Avec beaucoup de chance, notre partenaire est le roi de la couette, l’as du câlin torride… Contrairement à ce que la sagesse populaire aurait envie de souffler, on ne garde pas dans nos répertoires que les meilleurs coups qu’on a connus. Ceux-là sont en général trop bons pour être à notre disposition dès que la guitare nous démange un peu trop… Il faut donc parfois se contenter de partenaires plutôt moyens (pas médiocres, hein, médiocre c’est à peine plus efficace qu’un vibromasseur – et encore ! – alors autant économiser sa salive…) ! Mais une fois de temps en temps, une conjoncture céleste favorable, un renvoi d’ascenseur inespéré, un contexte étrangement propice permettent qu’on se retrouve, le temps d’une nuit, dans les bras d’un homme qui certes n’a pas su ravir notre coeur à jamais mais n’a aucune difficulté à ravir nos sens plutôt deux fois qu’une… Là, c’est le jackpot assuré, l’orgasme inévitable et le plaisir sans questionnement interminable à propos d’un éventuel avenir commun… Paradise on Earth ! Il s’agit bien sûr de profiter au maximum de ces occasions rarissimes et magiques… & également d’être un tant soit peu compétent pour que l’autre, de son côté, garde également une envie de reviens-y… On ne sait jamais, des fois que la période creuse dure un peu plus longtemps que prévu !…

expouroucontre.jpgBref, du rapide, du sans complexe et du sans attache, agrémenté dans le meilleur des cas d’une dose de plaisir tout à fait bienvenue… Notre petit carnet secret « spécial ex » peut s’avérer un formidable vivier pour les périodes de crise !

Il faut tout de même garder en tête qu’on ne peut en user et en abuser qu’à la condition sine qua non que tout sentiment romantique à l’égard de ladite personne a bel et bien disparu, et ce de façon définitive…

Si tel n’était pas le cas, le plaisir deviendrait torture et il est des tortures (pas toutes !) dont il faut savoir s’éloigner sous peine de récolter l’inverse de ce qu’on recherchait : peu de plaisir et beaucoup d’emmerdes…


Les Vacances…

La semaine dernière, en Tunisie, était plutôt mitigée…

De jolies choses mais aussi quelques déceptions ! J’ai pris une nouvelle fois en plein visage le fait que tout le monde ne voit pas l’amitié comme je la vois…

Nous avons tous des conceptions bien différentes du partage et de la réciprocité… De la façon dont on doit se comporter les uns envers les autres…

Mais bon, puisque je prône l’optimisme & l’espoir, je veux finir cet article sur une touche positive…

 Il y a eu de très, très bons moments, des rires, de la joie, beaucoup de farniente et de jolies découvertes et balades…

Je vous laisse découvrir quelques images de ce qui reste tout même un beau voyage !

Tunisie - juin 2009
Album : Tunisie - juin 2009

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Amour

jetaime.jpg

Je l’aime d’une infinie tendresse.

Il fait partie des êtres, bien rares, que mon coeur a choisi.

Je voudrais le voir heureux, épanoui, sûr de lui…

Je voudrais voir ses yeux remplis d’espoir et d’envie!

Je voudrais trouver les mots qui l’aideront à trouver en lui la force…

Je l’aime d’un amour infini & incomparable.

 Mon frère.

jetaime.jpg


Aimer et ne plus aimer… Se questionner.

Comment est-il possible que les sentiments qu’on a pour quelqu’un puissent disparaître du jour au lendemain ?

Comment expliquer qu’on aime, adule, adore, et qu’à la seconde d’après, plus rien ?… Pas un néant inquiétant mais juste une tendresse particulière, qu’on sent déjà résistante au temps qui ne manquera pas de s’écouler… Dernier vestige de ce qui était bien plus grand, bien plus fort l’instant juste avant…

Est-ce que l’Autre peut nous décevoir sans qu’il n’ait rien dit ou fait ? Comme une sorte de trop plein, sensation comparabale à celle qui nous envahit après qu’on se soit repus de notre dessert préféré ?

Est-ce dans l’éducation de nos jeunes générations ? Le fatalisme environnant ? On nous bombarde de statistiques alarmantes sur les divorces, les familles mono-parentales… Peut-on encore être romantique ?

Est-ce notre propre regard qui change ? Sans crier gare, nos yeux s’ouvrent à une autre réalité que celle qu’on a sublimée et nous laisse intrigués par la violence des sentiments qui nous nouaient le ventre quelques minutes avant ?

Est-ce dans l’air ambiant ? A l’heure où tout va vite, où tout est jetable, où on consomme plus que ce dont on a besoin, baignés dans une société d’opulence & de frénésie, est-ce encore envisageable de se « contenter » d’une seule histoire, longue et stable, nous interdisant de facto tout butinage ? Peut-être qu’être un papillon, une abeille allant de fleur en fleur revient à être « in » !

Le conformisme a peut-être changé de visage… Est peut-être passé de « marié, deux enfants » à « hédoniste multipliant les partenaires et les plaisirs »…

Ca a l’air bien plus facile, aujourd’hui, quand on est une femme, d’assumer son côté « croqueuse d’hommes » plutôt que ses idéaux fleur bleue !

Mais est-ce vraiment le fait de s’assumer mieux ? Cela voudrait dire que nous avons toujours été telles que nous sommes mais le cachions sous des couches de « socialement acceptable » !

Ou avons-nous vraiment changé ? Sommes-nous plus à la recherche du plaisir sous toutes ses formes, plus immédiat, plus éphémère, plus souvent renouvelé ?

Enfin, pire hypothèse… Et si, en fait, le « socialement acceptable » des années 2000 était justement de faire croire à une libération démesurée ? Que pour paraître branché et sein, il fallait affirmer qu’on multiplie nos partenaires et nos expériences… même s’il n’en est rien ?

L’urgence de l’amour, la précipitation dans la relation de couple sont-elles réellement de nouvelles façons d’aimer, calquées sur la rapidité de l’évolution de nos pratiques quotidiennes quelles qu’elles soient ? Ou sont-ce de nouvelles façons de se vendre à un public qui, plus que voyeur, est demandeur d’une exhibition qui va toujours plus loin, plus vite ?

Choisissons-nous vraiment d’aimer et de désaimer à la vitesse de la lumière ? Sommes-nous nous-mêmes, quand nous le faisons ? Sommes-nous, consciemment ou pas, mais volontairement en tout cas, de purs produits de notre société qui fait de nous d’éternels insatisfaits toujours en quête d’un renouvellement constant des choses ou personnes que nous « consommons » ? Ou au contraire subissons-nous, impuissants, l’effet de la disparition de la notion de vie privée ? Sacrifiant ainsi sur l’autel de la popularité nos désirs profonds de midinettes, nous lançant par là-même dans une course, une escalade où celui qui en montrera le plus suscitera le plus d’admiration ?

Dans ces conditions, dans ce contexte, peut-on encore croire en l’amour romantique ? Existe-t-il encore ?


Merci !

merci.jpg

 

A JC qui va s’occuper de mes n’animaux pendant mon absence !

T’es très très zontil Relusse !

Mercezère !

Ze t’aiNe !


*-* Top Départ *-*

Déjà, pardon, pardon pour mon absence de cette semaine… La semaine d’avant un départ en congés, j’ai toujours énormément de boulot, je fais des horaires pas possible et du coup je n’ai pas vraiment le temps ou l’énergie de passer par ici !

Notre avion décolle demain matin à 6h30… Nous devons être à Roissy à 4h30 et du coup, nous sommes obligées de prendre un hôtel ce soir pour ne pas être trop loin de l’aéroport !

Le Top Départ sera donc donné dès aujourd’hui 17h, heure à laquelle Laëti passe me prendre en voiture… Puis nous irons chercher Vanessa, et direction Pantin, chez Laëti. On boucle sa valise et on redécolle quelques instants plus tard, en métro cette fois, et on se rend à Parc des Expositions où on a réservé un petit hôtel.

Demain, un taxi passera nous prendre à 3h45… La nuit sera courte !

Plein de bisous et à dans 8 jours pour le récit de ces nouvelles aventures !


Avis aux artistes…

Je souhaite me faire tatouer prochainement, et bien qu’ayant une idée très précise du dessin que je veux, je suis incapable de le dessiner moi-même ni de trouver une image satisfaisante sur le Net.

L’idée : je voudrais un mélange entre chérubin et diablotin…

Je m’explique… Un petit bébé bien joufflu, visage rieur voire moqueur, avec une petite auréole au-dessus de la tête et de toutes petites ailes bleutées mais aussi des petites cornes et une petite queue de diablotin… Je voudrais que l’impression générale soit très positive, mais avec ces deux petites touches de diabolique… Tout le corps et le visage couleur peau, et les cornes et la queue rouges et noires…

Pour vous donner une idée du type de dessin que j’aime, voilà celui-ci :

diablotin.gif

C’est le genre de façon de dessiner qui me plait beaucoup, et un mélange ange/ démon dessiné comme ça, à mon avis ça peut le faire très très bien !

Si jamais vous vous sentez capables ou connaissez des gens qui pourraient me faire des dessins, j’apprécierais beaucoup !

Pour me contacter, un formulaire est disponible ici.

Merci !


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