Gourmand`Iz


Wassup Doc ?

vacances.jpgCette semaine a été marquée par le retour au boulot dès lundi matin. L’envie d’y retourner n’était bien sûr pas au rendez-vous, mais l’angoisse de la reprise était cette fois légèrement teintée d’un brin d’optimisme : j’espérais bien que mon teint hâlé ne passerait pas inaperçu. 

Je ne m’étais pas trompée : compliments & jalousies ont été les maîtres mots de cette semaine de travail. Mes collègues rageaient de me voir marquée de soleil et de bien être et ce n’était pas pour me déplaire !

Ca a aidé à faire passer la pilule d’une rentrée bien difficile en ce qui concerne tous les autres points : charge de travail impressionnante, temps de transports décourageants, retrouvailles avec des personnages dont je me serais volontiers passée !

Pendant mes 3 semaines d’absence du bureau, mon chéri sur place a été renvoyé. Sans autre forme de procès. Ca m’a fait tout drôle quand j’ai lu le message d’au revoir qu’il a adressé à certains d’entre nous… Il n’est plus là ! Finis, les regards ambigus, les mails parfois coquins, parfois râleurs, les rendez-vous discrets… C’est une page qui se tourne, et je ne m’attendais pas à ce que ça me fasse aussi bizarre…

J’ai tout de même retrouvé quelques têtes bien agréables ! Et ça aussi, ça aide à ne pas trop regretter le temps des vacances…

Aujourd’hui, c’est dimanche, et demain étant férié, c’est un long week-end de farniente qui m’a été offert pour conclure cette semaine en beauté ! La semaine prochaine sera d’autant plus courte que je ne bosse ni jeudi ni vendredi… Eh oui, j’avais posé deux jours de congés il y a bien longtemps déjà, en vue de passer les épreuves du DCG auxquelles je comptais m’inscrire… 

Si tout va bien, je pars une semaine en vacances avec Vaness et Laëti à la mi-juin… Tout est encore à confirmer et je n’ai pas matière à développer, mais qu’est-ce que ce serait chouette ! Après avoir passé une semaine avec mon meilleur ami et une autre avec mon frère d’amour, ce serait l’occasion cette fois d’une semaine de vacances entre nénettes-poulettes ! La boucle serait bouclée, le pied ! 

Après ça, ce sera un long parcours du combattant jusqu’au mois d’octobre pendant lequel auront lieu mes vacances suivantes… En juillet et en août, il faudra aller bosser sous un soleil de plomb et endurer une charge de travail encore augmentée par les départs en vacances à la fois de mes collègues mais également des clients de la boîte ! M’enfin, niveau vacances, je n’ai pas trop à me plaindre en ce moment donc bon, n’en faisons pas trop…

Hâte de voir ces projets se concrétiser !

En attendant, besitos !


Peur (Obsession Part III)

A lire avant : Trouble

« Elle s’est lancée. L’air de rien, sans crier gare, la voilà qui sort de son placard son plus beau costume de séductrice après une demi-seconde d’hésitation.

Pourquoi attendre ? Pourquoi se retenir ?

Elle a choisi de suivre son instinct, celui qui la pousse à tenter l’impossible. D’un naturel paresseux, elle est habituellement découragée par le moindre obstacle qui se dresse entre elle et son but. Rapidement, elle se fixe d’ordinaire des objectifs plus réalisables pour lesquels elle doit parcourir des chemins bien moins tortueux.

Mais là, les choses sont différentes. Là, il s’agit d’amour. Il s’agit de se connaître et de s’accepter. Il s’agit d’une femme qui mérite qu’on se batte pour elle.

Décider de fermer les yeux sur cette attirance insoupçonnée jusqu’ à lors serait pure folie. Trop présentes, l’envie, l’obsession, trop partout en elle, autour d’elle, à chaque instant.

Alors elle a sorti l’artillerie lourde. Les questions qui gênent, les regards chargés de désir, les gestes plus tendres, les messages plus nombreux, les appels qui durent, les rendez-vous qui se multiplient, les occasions qui se créent sans cesse…

Ce qu’elle tire de tout ça lui plait. Pas de dégoût, pas de révolte, pas un mot plus haut qu’un autre. Au contraire. Des hésitations, des sourires, des « pourquoi pas »… Le tout sur fond d’humour léger et accompagné de sourires enjôleurs. Comment ne pas craquer davantage ?

Elle sait bien, au fond d’elle, que l’humour n’est qu’une feinte utilisée par son amie pour ne pas avoir à réellement s’exprimer… Mais au jeu de l’amour et du désir, elle préfèrera toujours le bluff, bien plus rassurant qu’une scène pathétique pendant laquelle l’une des deux joueuses quittera la table avec emportement et dédain, encolérée d’avoir été abusée, manipulée.

A elle maintenant de ne pas dévoiler son jeu trop vite.  A elle de ne pas mal interpréter les signes, de ne pas prendre ce qu’elle voit pour de timides acquiescements. A elle de transformer l’essai, de faire passer ces discussions légères entre copines au stade qui l’intéresse vraiment. A elle de faire les choses en douceur, d’accompagner plus que de diriger, de donner l’opportunité plus que d’imposer.

Toutefois, la subtilité n’est pas son meilleur atout et ses qualités de stratège sont considérablement diminuées par la passion aveugle qui la tenaille depuis plusieurs semaines. Mais malgré ça, l’importance de l’enjeu la condamne à faire preuve de tact et de ténacité. Il lui faudra être patiente, douce et amicale aussi bien que persévérante, décidée et armée.

La prochaine étape ? Etablir une promiscuité jamais égalée dans l’histoire de leur amitié, ce qui est déjà en bonne voie…

Les prochains objectifs ? Faire tomber doucement le masque de l’humour et voir ce qui se cache derrière. Instiller l’idée que le bonheur est parfois à portée de main pour peu qu’on y regarde de plus près.

Etat d’esprit : amoureuse, excitée, pressée, sourire niais, papillons et étoiles, décidée, courageuse, prête à tout… Morte de trouille. »

La suite : Abandon


Trouble (Obsession Part II)

A lire avant : Découverte

« Elle en avait connu d’autres, des corps qu’elle désirait, des bouches sur lesquelles elle fixait son regard, des paroles qu’elle buvait… Elle en avait ressenti avant, des frissons de désir, des angoisses de femme amoureuse, des papillons dans son ventre… Elle en avait attendu plusieurs, des mains sur son corps, des baisers sur sa peau, des promesses au creux de son oreille… Elle en avait recherché sans cesse, des ombres imparfaites, des abris passagers, des lits anonymes… Elle en avait poursuivi sans relâche, des chimères sans lendemains, des partages inespérés, des rêves utopistes…

Pourtant, un feu nouveau consumait ses veines. Comme un rayon de soleil, un trait de couleur, dans un ciel qu’elle ne voyait jusqu’alors qu’en noir et blanc. Une femme. Une amie. Une flamme incomparable avec celles connues précédemment… 

Elle l’a revue. Elle est d’abord tombée amoureuse de son sourire, puis de sa nuque gracile. Juste après, elle a craqué pour un éclat de rire et a fondu pour une maladresse bouleversante. Ensuite, conquise par son parfum frais et estival qui chatouillait ses narines aussi bien que son coeur, elle est tombée amoureuse de la moindre parcelle de sa peau restée dénudée.

Le désir est apparu, lui, au détour d’une anecdote qu’elle lui a confiée au creux de l’oreille. Il ne l’a pas quittée depuis et brûle, brûle dans le bas de son ventre.

Elle a voulu lui prendre la main mille fois. Mille fois, elle s’est retenue. Elle a voulu courir vers elle cent fois. Cent fois, elle a reculé.

Pourquoi ? Parce que bien plus que l’amour et le désir, la peur était sa nouvelle alliée. Parce que non, rien n’avait disparu quand elle l’avait revue. Parce que leur amitié n’avait pas su reprendre le pas sur sa nouvelle ardeur. Parce que son désir d’elle grandissait. Parce que ni la peur de perdre une amie, ni celle de se révéler différente de tout ce qu’elle avait toujours pensé être n’avait eu raison de cette nouvelle folie. Parce qu’elle n’avait pas envie d’arrêter de se découvrir dans ce nouveau rôle. Parce qu’elle la voulait. Fort, très fort. Et que ce mélange de peur, d’amour et de désir éveillait en elle une nouvelle force, une nouvelle harmonie. Et bien que terrifiante, cette nouvelle réalité l’attirait bien trop pour qu’elle décide de s’en éloigner ou de la taire.

Ce qu’elle va faire ? Miser, jouer, parier sur l’avenir. Etre opportuniste. Observer, tenter.

Encore aimer. »

La suite : Peur


Addictive…

ac5350e218e5c220e785bdb81d6c240dyouvegotmail.jpgAddiction : état de dépendance vis-à-vis d’une drogue.

En me couchant hier soir, j’ai eu une énième vision de l’image qui s’impose trop souvent à moi ces derniers temps… Je vois un écran d’ordinateur affichant une page Web blanche et bleue et portant dans son coin inférieur droit un petit carré avec des chiffres blancs sur fond rouge.

Pour vous qui êtes tous inscrits sur Facebook, je pense que cette image vous parle bien ! Si d’aventure des non-inscrits passaient par là (quoi ? t’es pas inscrit sur FB ? mais commeeeeeeeeeent est-ce possible !?!), sachez que cette minuscule pop-up s’ouvre à chaque fois que vous recevez ce qu’on appelle, dans l’univers facebookien, une « notification« . Il s’agit d’une petite note que le site vous envoie à chaque fois que l’un de vos contacts interragit avec vous, c’est-à-dire lorsqu’il vous envoie un message, commente l’une de vos photos, vous invite à utiliser telle ou telle application…

Clairement, le chiffre affiché dans ce tout petit carré rouge donne la température de votre vie sociale.facebooknotificationicon.jpg

Facebook à lui seul mériterait tout un article qui lui serait exclusivement consacré, et j’y viendrais peut-être, mais là n’est pas la question.

Ce qui me « tracasse » ici, c’est cette petite montée d’adrénaline qui parcourt mon corps quand je m’y rends. Ce qui me perturbe encore plus, c’est que quelque soit la page Internet affichée sur mon écran, j’ai toujours l’impression de voir ce petit carré rouge me narguer en direct de son petit coin.

Est-ce grave docteur ? Grave peut-être, mais somme toute assez banal en ce qui me concerne…

J’ai toujours eu une tendance naturelle à l’addictivité extrême… et suis tombée, irrémédiablement, dans le piège de FB également…

cigarette1.jpgNicotine, caféine, séries TV, sites internet… Quand j’aime, je ne compte pas ! Ni l’argent dépensé, ni le temps passé… Fort heureusement, mis à part pour la cigarette où une véritable dépendance physique s’est installée, ces addictions ne me bouffent pas la vie en permanence… Mais comme pour ma boulimie intempestive (tiens, ça ressemblerait pas à une dépendance, ça aussi ?), j’ai des crises d’addictionnite aigüe qui prennent en général le contre-sens de ce qu’est la vraie vie sociale puisque dans ces moments-là, seul l’objet de mon manque ne trouve grâce à mes yeux…

Je me souviens des journées et des nuits passées à enchaîner les épisodes d’une série télé sans ne rien faire d’autre que ça ! Je me souviens des appuis frénétiques sur la touche « F5″ en espérant voir arriver soit un nouveau mail, soit une nouvelle notification, soit un nouveau commentaire sur ce blog… Je me souviens du cercle vicieux qui me faisait penser : « j’ai envie d’une cigarette, mais comme j’ai déjà trop fumé, elle ne va pas bien passer, vaut mieux que je me fasse un café, le café ça me donne VRAIMENT envie de fumer, ce sera mieux… » ; cercle vicieux qui a tout naturellement abouti à une forte dépendance à la caféine ! Arf…cafeaulaitpreview.jpg

J’ai même tendance à penser que je suis comme ça avec les gens aussi ! Quand j’aime, j’ai besoin de multiplier les contacts, de leur donner une fréquence propre à chaque personne… & aussitôt que cette fréquence n’est pas respectée, que je n’ai pas ma dose, je suis en manque ! Ne pas voir mon frère pendant plus de 24 heures m’oblige à le bombarder de textos pour rendre l’absence supportable !Ne pas avoir Steven au téléphone au moins une fois par jour me manque ! J’en ai plein, des exemples comme ça… Dingue, isn’t it ?

Ca peut en faire sourire plus d’un, car mes addictions ne sont pas réellement « dangereuses »… c’est vrai ! Néanmoins, c’est mon côté « addict aux addictions elles-mêmes » qui m’inquiète : j’ai bien l’impression que je pourrais m’enticher de n’importe quel truc/ jeu/ personne en un rien de temps… Ca pourrait me poser problème, un jour ou l’autre…

Pour l’instant, c’est plutôt maîtrisé, mais ça n’en reste pas moins sordide et, quoi qu‘on en dise, un peu flippant.

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« Addictions » – Superbus – extrait

Je ne me passe plus de vous, je ne me passe plus de tout

J’additionne les addictions, je collectionne à ma façon

J’additionne les addictions, je collectionne à ma façon

Et je les jette comme je prends, j’affectionne les tourments et j’apprends

Et je les jette comme je prends, j’affectionne les tourments et j’apprends


Découverte (Obsession Part I)

Partir loin pour déconnecter de son quotidien ne sert pas seulement à oublier les problèmes qu’on a laissés chez soi, mais également à en faire apparaître de nouveaux. Elle en a fait l’expérience récemment et s’aperçoit, en rentrant, que le retour sur Terre ne lui avait pas empêché de ramener dans ses bagages ce nouveau sentiment bizarre qui lui bouffe les tripes.Elle se questionne. Et si ma vie même n’avait été qu’un tissu de mensonges, faits aux autres et… pire… à moi-même ? Et si ça ne disparaissait pas ? Et si, au contraire, ça s’en allait comme c’est arrivé : soudainement, sans crier gare ? En serais-je déçue, troublée… vidée ?

Ce qu’elle ressent ? Un désir urgent de la revoir. De sentir son parfum et sa présence. De la toucher. Un besoin de confronter ce qu’elle sent naître en elle à la réalité de leur relation qui n’a toujours été qu’amicale, sans ambiguïté, pure. Une envie de dépasser cette complicité pour y ajouter une dimension charnelle qu’elle n’avait jamais envisagée avant. Une culpabilité monstre de sentir en elle cette… ce… ces… Mais qu’est-ce que c’est ?

Que faire ? Au gré de ses rêveries, elle a tout imaginé. Les bons scénarios comme les mauvais. Peut-être, se dit-elle, qu’en la revoyant, les choses rentreraient dans leur ordre « naturel ». Peut-être n’aurait-elle plus besoin de se poser la moindre question quant au trouble provoqué à la simple évocation de son prénom…

Mais si ce n’était pas le cas ? Si, au contraire, à la vue de ses yeux à l’éclat si particulier, de ce sourire qu’elle ne donnait qu’à ses vrais amis, de son corps qu’elle voit aujourd’hui comme une invitation à l’amour, tout s’amplifiait encore ? Faudrait-il qu’elle le lui avoue ? D’un geste équivoque, d’une parole forcément maladroite ? Ou faudrait-il qu’elle se taise, qu’elle tente d’oublier, de se raisonner ?

Comment dit-on à une amie qu’on ne peut se permettre de perdre que ses nombreux « je t’aime » sont autant de cadeaux à double tranchant ? Qu’en plus de la mettre dans un état de douce euphorie, ils parviennent à lui empoisonner l’esprit avec des interrogations tortueuses dont elle se serait bien passée ?

Ou au contraire, comment ne rien lui dire ? Comment lui cacher cette envie grandissante, ce désir troublant, ce phénomène inexplicable et indépendant de sa volonté ?

Avec ce lot d’incertitudes en tête, elle se résigne à attendre de la revoir. Quelques jours la séparent de leurs retrouvailles, c’est peu, c’est beaucoup, ce n’est pas assez mais trop. Attendre, tenter de comprendre… & indéniablement, en même temps… aimer.

A lire ensuite : Trouble


Obsession

Une femme, passionnée, facilement séduite, sensible au charme et à la douceur, un peu mal dans sa peau, pas bien sûre d’elle…

Son amie, si jolie, si douce, timide, malheureuse, aimante, sensible…

L’amour de l’une pour l’autre, leur histoire…

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Premier volet : Découverte


Bancophile, et fière de l’être…

bancrenejacques.jpgDepuis le début de ma toute nouvelle passion, la photographie,  je me suis découvert un penchant bizarre pour un sujet en particulier… : les bancs.
La plupart d’entre vous auront déjà eu vent de cette affaire via le blog de mon frère, et celui-ci m’a d’ailleurs récemment poussé, involontairement, à me l’expliquer…

 Un banc, qu’est-ce que c’est ?

Pour le Larousse, c’est principalement un « siège allongé pour plusieurs personnes ». Déjà, avec cette première définition, on approche de très près de ce que représente un banc dans la vision toute romantique que j’en ai. Ce qui en découle, c’est que ce siège est souvent le théâtre d’une rencontre, d’un rendez-vous, de retrouvailles & de complicité… Forcément, puisque sa fonction première est d’accueillir plusieurs personnes simultanément…

A en voir les réactions obtenues ici, le banc évoque communément l’idée d’un moment privilégié. Tour à tour impatient ou paisible, celui qui s’y pose y est parce que quelque chose de beau va s’y produire : il va y retrouver l’être aimé, ou s’y reposer quelques instants, contempler ou s’adonner à un brin de lecture…

Au même endroit a été évoqué le fait qu’un banc est plutôt quelque chose d’invisible pour qui ne le cherche pas. Bien que dans certains cas ce soit plutôt dommage (certains bancs sont si beaux, si naturellement intégrés dans leur environnement, qu’ils méritent au moins un regard !), ça n’en reste pas moins vrai !

Par contre, il est l’abri salvateur du voyageur fatigué, le cocon douillet des amoureux en quête d’une intimité (toute relative, mais bien réelle) bien difficile à trouver en société, la tour de guet par excellence des parents surveillant leurs petits qui jouent à quelques mètres, le refuge idéal des adolescentes se livrant à toutes sortes de confidences, le compagnon d’infortune du sans-abri…

Je pensais au tout début que l’esthétisme du banc avait interpellé mon regard tout neuf de jeune photographe en quête de décors parfaits, mais je comprends aujourd’hui que quelque soit son aspect, le banc me plaît, m’attire, pour tout ce qu’il a à offrir de paisible et de rassurant. Véritable synonyme de complicité et d’échange, il représente pour moi quelque chose de très doux et de très attirant.

Alors n’en déplaise, bancophile je suis depuis peu, bancophile je resterai !

Banco (philie) !
Album : Banco (philie) !

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(Photos prises par moi-même, ce qui n’est pas le cas de celle affichée tout là-haut, qui est de René-Jacques)

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Quelques mots d’auteurs :

« S’il est un lieu qui échappe à la tourmente, c’est le banc » [Laurent Graff]

« La vie c’est un livre qu’on aime, c’est un enfant qui joue à vos pieds, un outil qu’on tient bien dans sa main, un banc pour se reposer le soir devant sa maison » [Jean Anouilh]

« Dans une vie, pour vivre vraiment, il faut au moins avoir un arbre pour que la pluie n’entre pas dans les yeux, un banc ou un vieux mur pour s’asseoir au soleil et regarder, et puis, aussi, une poignée de terre pour se couvrir le visage une fois mort » [Inès Cagnati]


Complicité…

… le maître mot de ces deux dernières semaines méritait bien un article spécialement consacré à lui seul…

Ce ne sera d’ailleurs pas vraiment un article à part entière, mais plutôt de jolies images illustrant le sens que prend ce mot quand je suis avec ou l’autre de mes meilleurs amis…

Les photos se ressemblent, bien sûr, mais sont toutes tellement jolies et chères à mes yeux que je les mets toutes, quand même ! Na !

JC & moi
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Steven & moi
Album : Steven & moi

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Un paradis Tunisien !

Après les deux escapades précédentes, vint le tour de redécouvrir la jolie Tunisie que j’avais eu le plaisir de découvrir l’année dernière. Mais cette fois, je partais pour Sousse (première station balnéaire du pays), et ce en très charmante compagnie puisque j’étais avec mon grand frère !…

pic1204.jpg
Quand on va en Tunisie, il faut s’armer de patience et de courage… On se fait racoler à tous les coins de rue par des vendeurs de toutes sortes de came (c’est bien le cas de le dire !)…

Malgré ce léger désagrément, la semaine a été merveilleuse ! JC & moi avons retrouvé les sensations de notre enfance : l’eau salée, le sable chaud, les plaisirs de la bronzette… Les moments de complicité parfois futile & parfois sérieuse… !

Nous avons gonflé nos poumons d’une grosse bouffée d’air pur et de délicieux souvenirs ! Farniente, balade, activités marrantes et originales, bonnes bouffes, bonnes petites bouteilles de vin (…ok…!), nous n’avions rien d’autre à faire que de profiter de la joie d’être ensemble dans un décor de rêve !

 Un grand merci à mon frère qui m’a rendue fière de lui, de nous et de notre complicité (on s’est surpassés, hein ma Ssounoute ? ^^) ! Cette semaine a été riche de tant de bons moments ensemble, rien que tous les deux ! Merci pour ces vacances hors du temps et plus qu’agréables !

Tunisie - mai 2009
Album : Tunisie - mai 2009

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Une parenthèse Vénitienne !

Pendant notre semaine en Croatie, il nous a été proposé, par notre agence de voyages, une excursion d’une journée à Venise. Nul besoin de se dire quoi que ce soit : d’un seul regard échangé, Steven & moi sommes immédiatement tombés d’accord ! Il était hors de question de louper ça !

En fait de journée, nous avons passé 6 heures dans la ville des amoureux. Le temps de transport (10 heures pour l’aller-retour, « porte à porte ») a fait que nous avons quitté l’hôtel aux aurores pour nous revenir que bien après le coucher du soleil.

Entre la Croatie et l’Italie, nous avons hydroglissé sur la mer Adriatique à bord du majestueux Prince of Venice !

prineceofvenicenova.jpg
Dieu que ces 6 heures étaient magiques !

Deuxième coup de foudre… Venise ! Plus qu’un ravissement, un véritable enchantement ! Venise est belle & impressionnante… Des ruelles surprenantes, des habitations pittoresques, des monuments somptueux…

Seul petit bémol, qui ne suffira pas à faire diminuer l’amour que je porte à cette ville, c’est bourré de touristes ! Les ruelles, ponts, places, gondoles en sont bondés !

Ah Venise ! Comme j’aimerais y retourner, la découvrir, la filmer, la photographier, m’y promener encore…

Venise - mai 2009
Album : Venise - mai 2009

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